« Wayra… Terre du vent, de l’air et de la brise Que le nectar sucré du soleil nourrit
Au premier regard ta beauté m’a conquise
Et c’est de toi que mon coeur se réjouît.
Wayra… Terre du vent, de l’air et de la brise
Tu es de notre monde la première sortie
Malgré leur efforts les peuple ne t’ont soumise
Car en ton sein tu as choyé la vie. »
Poème de Arth’ésdra, pretresse Malaïm.
Révélations sur la prochaine ile d’Yslandia :
Wayra veut dire le ‘vent’, ‘air’ dans la langue des anciens.
Cette île remonte aux âges anciens, il s’agit certainement de l’une des premières apparues en Yslandia.
Certain raconte qu’elle fut créée juste après Ganédène, la cité de Lumière. D’après des recherches archéologiques, cette île était autrefois un lieu de paix et de ressourcement.
Géographie :
L’île de Wayra se situe au Sud de Saznec et de Baalgh. Elle est bordée par l’océan Sacinca et la mer des Velours qui regroupe plusieurs îles. Le climat de Wayra est tempéré influencé par l’anticyclone des Kalaames comme le reste des îles du Sud Ouest avec des variantes régionales ou locales assez marquées. La moitié Ouest est occupé par la coalition Zaa’me qui détient le village de Chamaïme ainsi que le port de Chéoura. Au centre on retrouve un village considéré comme neutre mais tout de même proie à la domination des deux clans. Il s’agit du Hameau de Lévade. Sur la partie Sud Est de l’île, ce sont les trois nations de l’Alliance des Simeh’a qui s’y sont implantés.
Histoire :
Les premières traces de vie remontent d’après nos estimations au début de la vie sur Yslandia. Le peuple qui y résidait était différent de ce que nous connaissons aujourd’hui, mais nous pensons qu’ils étaient proches de la race des Malaïms. Ils furent nommés « fils de lumière » car ils étaient détenteurs de grandes technologies perdues à travers les temps et on prétend qu’ils étaient en relation direct avec Mélèh. Reliés tous entre eux par l’Esprit Divin, ils formaient alors un seul et unique corps, un même esprit insufflé par Mélèh.
Des objets sont encore visibles sur l’île ainsi que des dessins anciens définissant l’apparence de ce peuple. Ils étaient, toujours d’après les gravures, des êtres volants munis de 3 paires d’aîles qui planaient dans les airs. Leurs pieds avaient l’aspects d’un épais brouillard qui remontait en s’affinant jusqu’aux hanches.








